Les bienfaits de la nature sur le développement des enfants, plus précisément chez les tout-petits, sont bien réels et multiples. C’est sur cette prémisse que repose l’éducation par la nature, une approche pédagogique qui vise à maximiser le temps passé à l’extérieur.
Les enfants passent de moins en moins de temps à l’extérieur et sont de moins en moins en contact avec la nature. C’est ce qu’on appelle le « syndrome du déficit de la nature », phénomène décrit pour la première fois par Richard Louv, auteur et journaliste américain, dans son livre Last Child in the Woods: Saving Our Children From Nature-Deficit Disorder, publié en 2005.
Quelques années plus tard, le journaliste québécois François Cardinal lui emboîte le pas et publie Perdus sans la nature en 2010, un essai qui traite des conséquences qui découlent de la sédentarité accrue des enfants et de la disparition de la nature de leur quotidien.
Heureusement, il n’est pas trop tard pour renverser la vapeur.